Sources et méthodologie

Toutes les données de ce site proviennent de la plateforme de données ouvertes du ministère de l’Éducation nationale, data.education.gouv.fr, publiées sous licence ouverte Etalab 2.0. Elles sont importées chaque semaine (dernière mise à jour le 31/10/2026).

Les jeux de données utilisés

  • Annuaire de l’éducation : adresse, statut, contact et dispositifs (internat, ULIS, sections…).
  • Effectifs d’élèves des écoles, collèges et lycées, par niveau, sexe et langue.
  • Indicateurs de valeur ajoutée des collèges (brevet) et des lycées généraux, technologiques et professionnels (bac).
  • Évaluations nationales de début de sixième, par collège.
  • Indices de position sociale (IPS) des écoles, collèges et lycées.
  • Personnels des établissements des premier et second degrés.
  • InserJeunes : poursuite d’études et emploi des élèves de la voie professionnelle.
  • Offre de langues, sections sportives, sections internationales, lits d’internat.
  • Carte scolaire des collèges publics.

La valeur ajoutée

Le ministère calcule, pour chaque collège et lycée, le résultat qu’on attendrait compte tenu des caractéristiques de ses élèves (âge, sexe, origine sociale, et pour les lycées notes au brevet). La valeur ajoutée est l’écart entre le résultat observé et ce résultat attendu. Elle mesure mieux que le taux brut ce que l’établissement apporte à ses élèves. Elle reste un indicateur statistique : sur les petits effectifs, un ou deux élèves suffisent à la faire varier.

Les classements

Les lycées sont classés par un score qui additionne la valeur ajoutée de leur taux de réussite au bac et celle de leur taux d’accès de la seconde au bac. Un lycée qui ferait partir ses élèves les plus fragiles avant la terminale gagnerait sur le premier indicateur mais perdrait sur le second. Les collèges sont classés par la valeur ajoutée de leur note moyenne à l’écrit du brevet. Les établissements de moins de 20 candidats ne sont pas classés.

Les moyennes du département et de la France

Elles sont calculées à partir des mêmes données, en pondérant chaque établissement par son nombre de candidats ou d’élèves. Elles peuvent différer légèrement des chiffres officiels nationaux, qui incluent les candidats individuels.

L’indice de position sociale

L’IPS résume, à partir de la profession des parents, les conditions sociales, économiques et culturelles des familles des élèves. Il vaut 100 en moyenne nationale lors de sa création. C’est un élément de contexte qui aide à lire les résultats, pas un jugement sur l’établissement.

Une erreur, une question ?

Les données viennent du ministère et sont reprises telles quelles. Si une information vous semble fausse ou si vous représentez un établissement, écrivez-nous à info@ecolesfrance.fr.

Ce que les données ne disent pas

Le climat scolaire, le projet pédagogique, la qualité des enseignements ou l’accueil des familles ne figurent dans aucune statistique. Les écoles primaires n’ont pas de résultats publiés individuellement. Pour se faire une idée juste, rien ne remplace une visite.